-
Vitrine
Derniers ajouts
Liste - (Titres/Auteurs)
Recherche
Bibliothèque Francophone 712 livres
Philosophie - Religion - Histoire - Sciences - Littérature d`idée - Poésie - Théâtre - Conte - Nouvelle - Roman


.

Préference
Livre
numérique


 

Liste des ouvrages par : Titre - [Auteur]
Attention, pas de prise en compte pour le titre des: Le, La, Les Etc.

Dédicace

Barbara Charles
1860

9 Pages
 
Dédicace de Barbara Charles au Docteur Baillarger pour son travail sur les maladies mentales.
 
   
   

Esquisse de la vie d’un virtuose

Barbara Charles
1860

51 Pages
 
Schenk, le professeur de violon qui envoûte son élève par son jeu et la mène à la frontière de la mort. Ferret symbole d'une existence vouée à la poursuite d'un rêve unique et inaccessible : devenir le plus grand violoniste virtuose de tous les temps. Fischer ou le miracle accompli : l'accordeur fanatique qui reçoit une leçon d'humilité et de vie de son dieu même : Mozart. Dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

Extrait des rapports d’un agent de police

Barbara Charles
1857

52 Pages
 
A l'instar de l'araignée, j'ai tramé une si merveilleuse toile, que le plus imperceptible mouvement de l'ennemi ne saurait m'échapper. Pensez-vous qu'on ait jamais réalisé le moyen efficace d'entrer aussi avant dans une poitrine d'homme, dans sa cervelle, dans sa conscience ? Publié dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Héloïse

Barbara Charles
1857

25 Pages
 
Ceux qui restent font l'histoire de ceux qui s'en vont : c'est dans l'ordre. Ils ont la mémoire pour perpétuer les souvenirs funèbres, des yeux pour traduire en larmes les douleurs des existences éteintes. Vainement ils essayent d'éloigner d'eux la tristesse de cette tâche. Edité dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Irma Gilquin

Barbara Charles
1860

64 Pages
 
Ce livre semble être une plongée dans l'énigme entourant le personnage d'Irma Gilquin. Mes chers parents, jusqu'à nouvel ordre gardez le silence sur ma disparition et soyez sans inquiétude à mon sujet. Je pars de mon plein gré avec un homme qui a fait le serment de me donner son nom. Edité dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

L’homme qui nourrit des papillons

Barbara Charles
1860

17 Pages
 
Son chapeau en soie, roux de vieillesse, était moucheté de papillons qui y étaient fixés à l'aide d'épingles noires. Les petites bêtes étaient à l'agonie. Serrant comme un livre, sous son bras, une boîte oblongue, garnie, sur une face, d'une grille en fil de fer très-ténu, il cheminait le long des plates-bandes, sans remarquer les curieux. Dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

L’ombre du mancenillier

Barbara Charles
1847

25 Pages
 
Depuis long-temps il s'efforcait d'étouffer en lui les germes d'une passion que, par suite de sa défiance de lui-même, il supposait sans espoir. Marie Desvignes, fille d'un oncle maternel qu'il avait à Paris, était, et par sa beauté et par son cœur, digne de cet amour.
 
   
   

L'assassinat du Pont-Rouge

Barbara Charles
1855

123 Pages
 
Dans cette oeuvre, qui fait apparaître en son coeur Baudelaire et même l'un de ses poèmes - offert à son ami Chartes Barbara deux ans avant que ne paraissent Les fleurs du Mal ! Max apprend que le mari de sa prof de piano, Mme Thillard, a été retrouvé dans la Seine quelque temps plus tôt. Il envoie Mme Thillard chez son ami Clément qui dit se souvenir de la mort de son mari et avoir été garçon de recettes pour Thillard. Rosalie, femme de Clément, meurt. Clément avoue avoir épousé Rosalie à la demande de Thillard qui lui avait fait un enfant puis avoir tué Thillard. Il disparaît avec l'enfant aux États-Unis et meurt en revenant.
 
   
   

La leçon de musique

Barbara Charles
1857

18 Pages
 
Dès le début de l'adagio, je fus entraîné au travers du monde des réalités navrantes. Le volume, la rondeur, la suavité des sons eussent fait croire aux vibrations d'une voix magnifique. Dans Histoires émouvantes.
 
   
   

Le billet de mille francs

Barbara Charles
1857

20 Pages
 
« Si je pouvais trouver un billet de banque ! » et j'avais, pendant quelques minutes, cherché minutieusement sur le trottoir, ramassant tous les chiffons de papier que j'apercevais. J'avais bientôt rougi de ma sottise et délaissé cette besogne pour revenir à des idées qui cadrassent mieux avec le sens commun. Paru dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Le major Whittington

Barbara Charles
1860

38 Pages
 
Non loin des jardins de Paris, sur les bords fleuris de la Seine, se développe une plaine vaste et ondulée, où çà et là s’épanouissent, comme de gros dahlias orangés au milieu des verveines, diverses maisons de plaisance. De l’un des coteaux voisins, le coup d’œil serait ravissant, sans un quadrilatère de murailles gigantesques qui dominent l’ensemble et offusquent la vue. Ces murailles nues, solides, rouilleuses, emprisonnent un terrain de trois hectares environ. Edité dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

Le rideau

Barbara Charles
1857

16 Pages
 
En face de ma fenêtre, je voyais une fenêtre obturée par un rideau de taffetas vert. Et ce rideau me fascinait. Le Rideau est l’une des plus tristes Histoires émouvantes de Charles Barbara, à rapprocher de Vieille Histoire. Décidément l’auteur est spécialiste des récits de voisinage ! Il rappelle parfois le style des Petits Poèmes en prose de son ami Baudelaire.
 
   
   

Les douleurs d’un nom

Barbara Charles
1857

26 Pages
 
Petit cours d’onomastique dans quelques conversations… Quel est donc exactement le nom d’Hélène ? Charles Barbara ne le dévoile qu’à moitié dans Les Douleurs d’un nom à mi-chemin entre le rire et les larmes. Edité dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Les jumeaux

Barbara Charles
1857

43 Pages
 
Notre père était un homme fantasque et emporté à l'excès, que son humeur despotique isolait au sein de sa famille, où il régnait sans contradiction. Il essuyait, sans dire le mot, les plus dures contrariétés au dehors, et venait les ressasser et éclater contre elles dans son intérieur. Publié dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Les orages de la vie

Barbara Charles
1860

282 Pages
 
Il nous livre ici deux nouvelles d'une centaine de pages chacune. La première est celle de Thérèse Lemajeur, une lingère charmante qui se voit proposer le mariage par Marcille, un jeune homme d'une classe sociale supérieure, rentier de son état et promis à un bel héritage car il a deux oncles riches et célibataires. La deuxième nouvelle traite de Madeleine Lorin, une pauvre vieille, qui se fait insulter par une mégère qui l'accuse de mendier alors qu'elle n'en a pas besoin. Un jeune homme spectateur de la scène prend pitié de Madeleine et la recueille chez lui.
 
   
   

Les sourds

Barbara Charles
1860

12 Pages
 
Un brave berger gardait une centaine de moutons. Quand vint midi, voyant que sa femme ne lui apportait pas à manger, il demanda à une vieille qui, de l'autre côté de la route, coupait de l'herbe pour sa vache, d'avoir l'oeil sur ses moutons. Or la vieille était sourde. Elle crut qu'il lui reprochait de prendre de l'herbe et elle l'injuria. Mais il était sourd et il crut qu'elle acceptait. Publié dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

Romanzoff

Barbara Charles
1860

45 Pages
 
Romanzoff met en scène une affaire criminelle, décrit une perquisition puis un procès en Cour d'assises. Depuis son entrée dans la maison, qui remontait au mois de novembre 1841, Romanzoff avait marqué presque chaque jour par quelque acte de générosité. Bien des gens commençaient même à être las d'entendre perpétuellement l'éloge de cet homme, et prêtaient volontiers l'oreille à certains railleurs assez courageux pour tourner sa bienfaisance en ridicule. Publié par la suite dans le recueil de nouvelles Mes Petites-Maisons.
 
   
   

Ronde fantastique

Barbara Charles
1846

16 Pages
 
Mon horreur se changea en épouvante je me mis à trembler comme une feuille sèche au souffle d'un vent d'automne. Je voyais devant moi une Johanna fantastique, plus blanche qu'un linceul, les traits aiguisés comme une lame de poignard, l'œil atone, la lèvre décolorée, dans une attitude dont la puissance m'écrasait.
 
   
   

Une chanteuse des rues

Barbara Charles
1857

55 Pages
 
Elle pouvait avoir quinze ans ; si elle était laide ou jolie, je ne l'avais pas encore remarqué. La vie de collège avait déjà singulièrement entamé mon bon naturel ; un petit monstre d'orgueil gonflait mon habit de collégien. Publié par la suite dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   

Vieille histoire

Barbara Charles
1857

24 Pages
 
Il s'agit d'une histoire racontée par un certain Anselme dans un cercle d'amis venant chacun à leur tour pour lire des contes de leur invention. Je revenais de voyage. On m'accueillit avec une nouvelle qui me fit dresser l'oreille. Pendant mon absence, un locataire de la maison, un jeune homme, s'était pendu à sa fenêtre, et cela à cause d'une femme presque ma voisine. J'eus quelque peine d'abord à me souvenir du jeune homme, de M. Paul, comme on disait, garçon joufflu, qu'un mot suffisait à rendre rouge. Publié par la suite dans le recueil de nouvelles Histoires émouvantes.
 
   
   


Dernière mise à jour le 01 02 2024